Je ne vais pas bien, je souffre, on me regarde pas assez… Au fond, je suis très vulnérable. Ce n’est pas normal de se sentir dans le néant, dans le vide tout le temps. Je reste chez moi et je déprime. Je me contemple le nombril, j’écris de ces posts défaitistes. Du genre: regardez comme je suis nul, misérable, dépressif. Je me plains, je gémis….
La question est : est-ce que tu veux rester dans ce même état ou tu veux t’en sortir? L’enjeu est de sortir de cette négativité là. Ne pas se laissé gagner par l’angoisse… Come on….(je me parle à moi aussi…)
Ça suffit la névrose… la vie ce n’est pas seulement dire ”je vais bien” ou “je vais mal”, la vie cela se passe aussi dans le “je jouis”. L’important c’est de réapprendre à être dans le désir et la jouissance. Il faut relancer le processus désirant. Réapprendre à vouloir l’impossible, se créer un écran imaginaire sur lequel défileront des visions d’amour, de rencontres, de coups de foudre…
je veux que mon cerveau me dise que même si je perds souvent dans le jeu amoureux, ce que j’ai perdu là n’est pas perdu à tout jamais et que je le gagnerai bien ailleurs, un jour…. J’espère seulement que le sarcasme ne viendra pas tout bousiller, quand je m’installerai dans la période de l’attente de vérification.
2 réponses jusqu'à présent ↓
Stephane // Mercredi, 14mai, 2008 à 3:30 |
Raise some hell…
Quand j’en ai eu plein mon casque de chialer parce que ma dernière relation a planté, j’ai dépoussiré mes articlers de sports, mes livres immobiles depuis un an et j’ai arrêté de me plaindre.
Ça fait un temps, mais faut arrêter d’être des couilles molles et il faut se brasser un peu.
Raise some hell… cheers
Minima Moralia // Jeudi, 15mai, 2008 à 1:24 |
Ensemble, nous vaincrons le nihilisme, deux c’est mieux qu’un seul tu seras.