Je tente de faire du mieux que je peux pour me tirer d’affaire dans cette foutue existence. Je me remets en question, je m’interroge, je cherche un sens à la vie, je veux moi aussi me tenir dans une posture héroique mais je n’ai pas d’équilibre. C’est pas facile de se tenir dans le vide, c’est comme se sortir d’un marais soi-même en se tirant par les cheveux, ce n’est pas si simple. Mais il y a toujours un moralisateur pour venir m’embêter. J’en ai plein mon casque des Quinquagénaires qui viennent me brandir leur “Il faut “. Il faut créer, il faut vivre dans la vie active, il faut faire avancer la vie quoi… ne pas seulement se regarder le nombril, être un looser en prise avec ses états d’âme, ses doutes, sa lâcheté même. Nous ont était mieux que vous, blablabla… Come on…. j’aimerais cela créer de la vie nouvelle tout comme j’aime cela participer à la joie d’être, me partager dans un autre corps, vivre des orgasmes, ressentir du plaisir à vivre en communauté, vivre dans l’idéal. Chacun fait du mieux qui peut avec sa propre jouissance ou souffrance de vivre. Je tente de me fabriquer des petites expériences. Les gens intelligents ne veulent pas rester dans leur coin, ils ont un désir très fort de rencontrer et de parler avec d’autres. Je travaille à l’avènement du possible, je veux vraiment qu’il se passe quelque chose mais il ne se passe jamais rien. Ce n’est rien d’autres que des avortements répétés. Je veux être active mais je n’ai pas encore trouver le lieu où tout commence, alors je n’ai pas d’autre choix que de rester dans la répétition de la banalité jusqu’à ce que je trouve une voie de sortie.
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TOI…COMMENT TRAVERSES-TU LA VIE ?
Vendredi, 16mai, 2008 · Laisser un commentaire
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IL Y A TROP DE TRASH EXISTENCE DANS LA BLOGOSPHÈRE, IL FAUT RÉAPPRENDRE À JOUIR
Mercredi, 14mai, 2008 · 2 commentaires
Je ne vais pas bien, je souffre, on me regarde pas assez… Au fond, je suis très vulnérable. Ce n’est pas normal de se sentir dans le néant, dans le vide tout le temps. Je reste chez moi et je déprime. Je me contemple le nombril, j’écris de ces posts défaitistes. Du genre: regardez comme je suis nul, misérable, dépressif. Je me plains, je gémis….
La question est : est-ce que tu veux rester dans ce même état ou tu veux t’en sortir? L’enjeu est de sortir de cette négativité là. Ne pas se laissé gagner par l’angoisse… Come on….(je me parle à moi aussi…)
Ça suffit la névrose… la vie ce n’est pas seulement dire ”je vais bien” ou “je vais mal”, la vie cela se passe aussi dans le “je jouis”. L’important c’est de réapprendre à être dans le désir et la jouissance. Il faut relancer le processus désirant. Réapprendre à vouloir l’impossible, se créer un écran imaginaire sur lequel défileront des visions d’amour, de rencontres, de coups de foudre…
je veux que mon cerveau me dise que même si je perds souvent dans le jeu amoureux, ce que j’ai perdu là n’est pas perdu à tout jamais et que je le gagnerai bien ailleurs, un jour…. J’espère seulement que le sarcasme ne viendra pas tout bousiller, quand je m’installerai dans la période de l’attente de vérification.
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JE NE SAIS PAS CE QUE LE FUTUR ME RÉSERVE, MAIS POUR LE MOMENT, TOUT VAS BIEN
Samedi, 10mai, 2008 · Laisser un commentaire
Je ne veux pas aller plus bas car dans les bas fonds, c’est le repliement complet sur soi-même, un suicide social quoi. Je ne veux pas vivre en ermite, ce n’est pas plaisant. Moi, le romantisme lié à l’isolement, ce n’est plus trop mon fort. Pourtant j’ai connu cela avec mon adolescence dans la génération post-punk cold wave ( The Cure, The Smith, Joy Division, Cabaret Voltaire, Trisomnie 21, Bauhaus). Pendant longtemps, le désir d’être un outsider, d’être dans la marge était gratifiant. J’étais naïve et je croyais qu’être en dépression et mal foutu faisait de nous de grands artistes. J’aimais bien me complaire dans des paroles tournées vers l’angoisse, le dégoût de la vie et le mal être existentiel. À 20 ans, on se dit : “Je ne veux plus être de ce monde à 30 ans !”. Mais alors, lorsqu’on atteint 33 ans, il faut ou bien se suicider, ou bien passer à autre chose. Je ne veux pas vivre dans la solitude pour le restant de mes jours, c’est d’ailleurs pourquoi j’en parle constammment, je veux m’arracher de ce gouffre. Toute entreprise créative est confronté au chaos avec ses dommages collatéraux et je défie qui que ce soit d’endurer à froid sans aucun médicament ce que j’ai vécu, mais même si je suis d’un tempérament solitaire, maintenant j’ai des désirs de rencontres, de contatcs. Je veux avoir accès à une multitude de choses et d’idées. Je veux être moi même ébranlé par les autres et j’aime savoir que les gens réagissent à ce que je dis même si en même temps je n’ai aucune attente. Moi la loi du social marketing où tu donnes ce que les autres attendent de toi afin d’augmenter ton capital de sympathie ne m’intéresse pas. Je ne sais pas trop comment me situer par rapport aux trois blogueurs que je lis (le Voyou, le Wanabe et les 10 putes) et je n’irai jamais voter pour eux (le blogu’or) mais je suis heureuse de pouvoir enfin dialoguer avec des gens que je considère comme des semblables.
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PRISE ENTRE LA FRIVOLITÉ DÉPRESSIVE ET LA SITCOMISATION DE SES DÉBOIRES AMOUREUX, MON ÂME FAIT PITIÉE
Jeudi, 8mai, 2008 · Laisser un commentaire
Je ne comprend rien au jeux relationnel : Moi, les Autres et ma Place. Ou bien je suis défaitiste, ou bien je suis fasciner par l’angoisse de ne pas avoir ma place parmis les autres. À force de m’être fait dire que j’étais bizzare, j’ai l’impression que ce qui ressort de ma petite personne ne peut intéresser autrui. Un ex qui essayait de déceler mes patterns m’a déjà dit : si on se quitte, vas-tu tout faire pour me persuader que tu n’étais rien pour moi? Par manque d’estime, tu crois que ce que tu peux offrir à l’autre, il n’en veut pas. Mon cerveau éduqué me dit que rien ne peut m’auroriser à douter que les êtres qui vont être valables pour moi vont me reconnaître et créer des relations profondes avec moi. Espère que les choses tournent bien même si tu ne peux pas savoir comment vas être l’issu. Ose prendre ta place pour te montrer telle que tu es. Cela ne veut pas dire que tu seras accepter mais au moins tu te donne les moyens d’être reconnu par tes semblables. Mais fuck, mon âme pense toujours que je ne signifie rien pour l’Autre. Je me retranche alors dans mon désarroi, je mélange les faits réels et les fantasmes, je me lance dans toutes sortes d’interprétations excessives, le tout baignant dans une vaste game d’émotions désagréables, ce qui finit presque toujours en une explosion anarchique. Je me retranche dans mon malheur, je me plains que décidément, je ne serai jamais comprise, jamais aimée. Et ensuite pour me consoler, je m’évade dans des monologues où j’ai tendance à me perdre. J’ai besoin de m’exprimer alors j’écris des bribes de journal intime comme si je ne m’adressait pas aux autres mais à un miroir . Et ensuite, je m’attriste que personne ne répond. Comment on fait pour ce sortir de ce pétrin?
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JE NE SAIS PAS POUR VOUS, MAIS MOI J’AI DE LA DIFFICULTÉ À TROUVER UNE FAÇON DE VIVRE QUI NE SOIT PAS ENNUYEUSE
Mercredi, 7mai, 2008 · Laisser un commentaire
J’essaie de trouver une façon de vivre qui ne soit pas triste et ennuyeuse mais c’est loin d’être facile. En vieillissant, j’ai l’impression que les choses ne font qu’apparaître et réapparaître dans un cycle qui ne laisse aucune place à l’imprévu. Alors je cours vers ce qui pourrait apporter un peu de fantaisie dans ma morne existence. J’ai été pendant longtemps, une lectrice compulsive de toutes les théorie politico-philosophico-psycho-sociologique que vomissent nos universités, et malgré tous mes efforts pour comprendre ce qu’on y raconte, je n’ai jamais su comment vivre. Ensuite, je me suis jeter dans le divertissement et l’achats compulsif de biens culturels. Et cela au moins, ca ma fait du bien. Mes mouvements intérieurs se sont immobilisés. On me dit que dans la pesanteur, se trouve des instants de grâce mais moi je reste dans les profondeurs. Peut être trop de fatigue, trop d’ivresse au scotch et pas assez de baise. Ce que j’espère au fond, c’est moins de voir apparaitre un rayon de lumière qui viendrait de je ne sais quel ciel comme dans la Bible que le désir de trouver une flashlight qui éclairerait la route devant moi. Au moins, demain j’ai quelquechose d’intéressant à faire, tout n’est pas perdu. Demain, c’est certain, je vais dans la section des flashlights chez Canadian Tire.
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POUR LE PRINTEMPS, JE VEUX UN NOUVEAU STYLE : LE PRADA-MEINHOF TERROR CHIC
Samedi, 3mai, 2008 · Laisser un commentaire
Je m’ennui dans mon monde prospère du Plateau, un mélange de pose héroique et de désir de révolution viendrait enflamé mon âme désabusée de trentenaire. Voilà donc mon projet du jour. Je vais devenir une terroriste stylisée et ensuite on me transformera en pop star et là enfin, j’aurai accès à la gloire et à une existence excitante.
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Hello world!
Mercredi, 30avril, 2008 · Un commentaire
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