Pour ce qui a trait à la création artistique, c’est évident que je me sens en fraternité avec ceux qui ose la provocation. Il ne faut pas oublier que j’ai dansé pendant tout mon bac. en sociologie sur les rythmes de la colère rebelle des révoltes et j’ai même passé plusieurs nuits à attendre l’apocalypse. À un certain moments dans mon trip cold wave, je me suis amouraché d’un hip-hop band : les Beastie Boys. Avec ses excès, ses défauts même, ils ont créé une démarche et un style . Est-ce que vous vous rappeler comment Volkswagen a dû paniquer quand ils ont lancer la mode des pendantifs du logo, cela me fait encore plus rire aujourd’hui qu’à cette époque. Ce qui me plait, c’est leur parcours. Ils sont passé de jeunes prophètes prônant le droit à la fête et à la bêtise à de fervents défenseurs de liberté de toute sorte. J’écoutais ce matin, Mix-up, et j’ai découvert ce blog de Adam Yauch, membre de BB. Allez donc jeter un coup d’oeil, cela en vaut la peine. www.beastieboys.com
Ce matin j’ai réécouté mon vieux disque de Violent Femmes Why do birds sing? En cherchant sur le web où en était ce groupe culte de mon enfance, j’ai trouvé ce site de Victor DeLorenzo, membre fondateur. Allez voir son electronic hide-a-way c’est weird mais quand on est curieux on veut tout voir au: www.victordelorenzomedia.com
PETE DOHERTY ET CARL BARAT, les deux frères ennemis de feu Les libertines sont sur le point de travailler à une comédie musicale. LUC PLAMONDON n’a qu’ à bien se tenir!
Hier, je suis sorti au Verre Bouteille pour voir un ami et mes barmans préférés. Assise au comptoir, j’attend cet ami qui arrive 40 min en retard. On jase, on rit et il repart. Je suis là avec le verre de scotch que Gizmo m’a apporté et voilà qu’un gars de la génération x s’assoit à côté de moi. Je n’ai aucun conflit avec cette génération, c’est celle du Punk de mon adolescence. (quoi j’ai quand même 33 ans), j’ai connu la deuxième vague avec Siouxie and the Banschees, la fin des The Clash et Pixies. On a beaucoup placoté musique, c’est fou comme c’est un bon pick up line. Si tu n’a rien d’intelligent à dire, prend juste le temps de te tourner vers le gars et parle de muse. C’est certain que l’autre restera suspendu à tes lèvres et tu n’auras presque plus à faire d’efforts pour relancer la conversation. Même si cette rencontre est fini depuis longtemps, à mon réveil je continue à défendre mon point: oui je crois que Paul McCartney est un des plus innovateur et sans contredit celui qui a écrit les basselines les plus mélodiques de l’histoire de la pop. Il a permis au riff de basse de devenir indépendant, ce n’est plus seulement quelquechose de background. Il intègre à la pop les principes de la contrepointe de Bach, c’est quand même pas rien quoi. Non, même ce matin, je ne peux que défendre mon Paul. Non mais, allez donc réécouter le Beatles Bass Sound avec Nowhere Man, Hey Bulldog et Come together, je ne peux croire que quelqu’un puisse penser le contraire…