ONPROPOS

EST-CE QUE JE VOUS AI DÉJÀ DIT QUE J’AI LE PROJET DE MONTER UN ROCK BAND QUAND JE VIVRAI DANS UN CENTRE POUR PERSONNES AGÉES?

Jeudi, 8mai, 2008 · Laisser un commentaire

Non, mais je me dois d’être réaliste! Il y a un an, je me suis acheté une superbe Squier p-bass  blanche de la marque Fender et puisque je ne pratique pas mes 15 min par jours tel que recommandé dans mon livre la guitarre basse pour les nuls, et bien je dois vous faire part que pour le moment, je ne peux jouer que ce riff très basic de Feist. (E string/ -5-5-5-5-5-5–8-8—12-12-12-12-12-12–3-3). À ce rythme, ma carrière de pop star se fera dans la tombe.

 

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TERRORISM TALK

Jeudi, 8mai, 2008 · Laisser un commentaire

Je reviens du Verre Bouteille, et Gaizka, le beau serveur basque et moi avons parlé de l’avenir de l’Euskadi Ta Askatasuna. J’avoue, j’ai une fascination pour la longue histoire du terrorisme  (ETA, IRA, BRIGADE ROUGE). Je ne pourrai jamais embarqué dans aucune organisation pour plusieurs facteurs mais ce phénomène né d’une frustration historique me passionnne. L’usage de la terreur comme arme psycho-politique visant à réduire la résistance d’un adversaire m’attire et m’effrait en même temps.  Les violences ne sont pas terroristes en  soi. Ils ne le deviennent que lorsque leurs moyens visent à paralyser l’action de l’adversaire en vue d’obtenir sa soumission totale, c’est comme dans la boxe ou dans le torrero. C’est un art de manipulation, un jeu de prise de pouvoir où un peuple qui est dépendant d’une structure étatique plus forte qu’elle doit tenter un revirement dans lequel l’autre devient dépendant à son tour, mis au pied du mur.  C’est comme l’art des Geishas, ces femmes ont inventer la séduction en jouant sur la faiblesse de leur victimes dépendants du désir sexuel. Dans un monde de luxe, de spectacle et de plaisir, ces guerrières dans un jeu de confusions et de persuations ont usés d’enchantements qui leur permettent de faire des hommes leurs esclaves. Certaines femmes fatales sont passé maître dans cet art de la guerre et oui, j’envie leur pouvoir qui leur permettre d’obtenir tout les beaux hommes qu’elles désirent.

 

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PRISE ENTRE LA FRIVOLITÉ DÉPRESSIVE ET LA SITCOMISATION DE SES DÉBOIRES AMOUREUX, MON ÂME FAIT PITIÉE

Jeudi, 8mai, 2008 · Laisser un commentaire

Je ne comprend rien au jeux relationnel : Moi, les Autres et ma Place. Ou bien je suis défaitiste, ou bien je suis fasciner par l’angoisse de ne pas avoir ma place parmis les autres. À force de m’être fait dire que j’étais bizzare, j’ai l’impression que ce qui ressort de ma petite personne ne peut intéresser autrui. Un ex qui essayait de déceler mes patterns m’a déjà dit :  si on se quitte, vas-tu tout faire pour me persuader que tu n’étais rien pour moi? Par manque d’estime, tu crois que ce que tu peux offrir à l’autre, il n’en veut pas.  Mon cerveau éduqué me dit que rien ne peut m’auroriser à douter que les êtres qui vont être valables pour moi vont me reconnaître et créer des relations profondes avec moi. Espère que les choses tournent  bien même si tu ne peux pas savoir comment vas être l’issu. Ose prendre ta place pour te montrer telle que tu es. Cela ne veut pas dire que tu seras accepter mais au moins tu te donne les moyens d’être reconnu par tes semblables. Mais fuck, mon âme pense toujours que je ne signifie rien pour l’Autre. Je me retranche alors dans mon désarroi, je mélange les faits réels et les fantasmes, je me lance dans toutes sortes d’interprétations excessives, le tout baignant dans une vaste game d’émotions désagréables, ce qui finit presque toujours en une explosion anarchique. Je me retranche dans mon malheur, je me plains que décidément, je ne serai jamais comprise, jamais aimée.  Et ensuite pour me consoler, je m’évade dans des monologues où j’ai tendance à me perdre. J’ai besoin de m’exprimer alors j’écris des bribes de journal intime comme si je ne m’adressait pas aux autres mais à un miroir . Et ensuite, je m’attriste que personne ne répond. Comment on fait pour ce sortir de ce pétrin?

 

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QUE SONT DEVENUS MES IDOLES PART.2 (Que voulez-vous, faut croire que je suis sur un trip youtube)

Mercredi, 7mai, 2008 · Laisser un commentaire

L’impact du son du groupe JESUS AND MARY CHAIN a marqué au fer rouge mon oreille musicale. J’ai toujours adoré leur son un peu sale de distorsion de guitares mais quand j’entend un des frères Reid en 2007, je ne peux que détester cela. Pour certain groupe, je reste accroché à la sonorité de la voix du chanteur et quand celle-ci  change avec l’âge, je décroche tout simplement. Il m’est arriver la même chose avec Lou Reed, j’aimais beaucoup le ton un peu baveux de sa voix dans Velvet Underground, puis après, je suis mieux de ne rien dire…. 

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JE PENSE QUE J’AI BRÛLÉ MON CELL

Mercredi, 7mai, 2008 · Laisser un commentaire

Je l’avais oublié sur sa charge où il est rester 2 jours, et voilà qu’il reste chaud et que l’écran ne montre qu’une lumière rouge. Il ne répond plus de rien. Pensez vous qu’il est mort pour de vrai? Je ne veux pas m’occuper de cela demain car cela n’est pas exaltant. Merde….

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JE NE SAIS PAS POUR VOUS, MAIS MOI J’AI DE LA DIFFICULTÉ À TROUVER UNE FAÇON DE VIVRE QUI NE SOIT PAS ENNUYEUSE

Mercredi, 7mai, 2008 · Laisser un commentaire

J’essaie de trouver une façon de vivre qui ne soit pas triste et ennuyeuse mais c’est loin d’être facile. En vieillissant,  j’ai l’impression que les choses ne font qu’apparaître et réapparaître dans un cycle qui ne laisse aucune place à l’imprévu.   Alors je cours vers ce qui pourrait apporter un peu de fantaisie dans ma morne existence. J’ai été pendant longtemps, une lectrice compulsive de toutes les théorie politico-philosophico-psycho-sociologique que vomissent nos universités, et malgré tous mes efforts pour comprendre ce qu’on y raconte, je n’ai jamais su comment vivre. Ensuite, je me suis jeter dans le divertissement et l’achats compulsif de biens culturels. Et cela au moins, ca ma fait du bien. Mes mouvements intérieurs se sont immobilisés. On me dit que dans la pesanteur, se trouve des instants de grâce mais moi je reste dans les profondeurs. Peut être trop de fatigue, trop d’ivresse au scotch et pas assez de baise. Ce que j’espère au fond, c’est moins de voir apparaitre un rayon de lumière qui viendrait de je ne sais quel ciel comme dans la Bible que le désir de trouver une flashlight qui éclairerait la route devant moi. Au moins, demain j’ai quelquechose d’intéressant à faire, tout n’est pas perdu. Demain, c’est certain,  je vais dans la section des flashlights chez Canadian Tire.

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EN OFFRANDE POUR AGRÉMENTER LA JOURNÉE DE COMÉDIE MUSICALE DE TCHENDOH

Mercredi, 7mai, 2008 · Laisser un commentaire

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UNE AUTRE TOUNE QUI M’A RENDU HEUREUSE AUJOURD’HUI

Mercredi, 7mai, 2008 · Laisser un commentaire

Stormy Weather The Kooks

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UNE TOUNE QUI M’A RENDU HEUREUSE AUJOURD’HUI

Mercredi, 7mai, 2008 · Laisser un commentaire

   The Race Cajun Dance Party

 

 

 

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LOVE MARKETING

Mardi, 6mai, 2008 · Laisser un commentaire

STATÉGIES ET TECHNIQUES DE SÉDUCTION ou comment  vous faire répérer dans le marché de la cruise du printemps.

  1. Dans un premier temps, il faut étudier l’environnement dans lequel nous aurons à agir. C’est le positionnement. Moi,j’habite un quartier, le Plateau où les filles et les garçons doivent inventer des avantages compétitifs afin de se défendre contre les autres. Ici, il est essentiel de se démarquer puisque non seulement l’offre est supérieur à la demande mais en plus à cause de la qualité des produits (il y a trop de belles filles). C’est donc pas facile d’obtenir la préférence d’un potentiel acheteur. Il faut prêter attention à la concurrence, mais dans le love market, la pro ne fait pas seulement vendre son produit mais comme en pub, elle doit produire ce qui peut se vendre. il faut offrir un produit de qualité extraordinaire, se créer une personnalité de marque,  De nos jours, la différence est un bon atout. Etre un peu weird, un petit défaut, c’est bon.
  2. Ensuite il faut se rendre visible, c’est l’étape de la mise en valeur du corps. Au Québec, dans la rue, c’est difficile de seulement miser sur ses avantages physiques car le gars va regarder, se retourner, va peut être même foncer dans quelquechose, mais sa bouche ne s’ouvrira pas. Sauf pour un ou deux européens exilés, n’espérer pas trop là dessus. Le mieux c’est de faire un bon usage de son temps, et d’aller dans des endroits où on a le plus de chance de trouver nos victimes. les bars de quartier, c’est ce qui reste de mieux car on y rencontre des amis qui nous présente d’autres amis, la glace est alors brisée, et la conversation must go on.
  3. Voilà le temps de la mise en oeuvre. Il faut d’abord poser la question : quels sont les objectifs et l’effort que vous voulez vraiment donner dans ce processus de séduction. Car si vous voulez juste tester votre sex appeal, ou juste pour “je m’envoie en l’air avec un pas trop moche”, cela reste facile on lance des pieges non verbal.  Mais si la cible nous interesse vraiment  alors le dilemme se pose à savoir est-ce qu’on entreprend la technique terroriste ; tout les moyens sont bons pour arriver à nos fins  ( on modifie l’offre selon les comportements et les réactions du potentiel) ou dois-je prendre le risque de le séduire sans rien modifier de ma personnalité. Dans les deux cas, il y a un risque mais tout dépend de notre volonté de jouer ou ne pas jouer la game.
  4. Enfin, l’étape finale, ou bien l’autre n’éprouve pas assez d’intérêt envers toi pour se lancer et il laisse tomber. C’est mieux pour toi aussi de laisser tomber, on peut à la suite de longs efforts le faire changer d’avis mais cela ne mène jamais à de très bons résultats pour la suite des choses. ou bien on entre dans les étapes traditionnelles : le gars éprouve une forte attirance physique et soit qu’on lui laisse l’intiative de faire la demande d’échange (de numéro de téléphone ou courriel) pour ne pas trop l’affoler ou si on a affaire à quelqu’un de trop passif on prend l’initiative mais là on risque…
  5. Ces conseils sont surtout utile quand la chasseresse n’est pas trop impressionnée par le gars car là dans sa tête, l’imagination l’agite et elle perd le contrôle de soi et commence à faire plein d’erreurs…

 

 

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