C’est une nuit d’avril 2008, la panique et l’asphyxie gagne mon cerveau, entre la frivolité de mes déboires amoureux et mes effondrements dépressifs, le glauque prend sa place. Quand le noir plus que noir prend refuge en soi, ce n’est pas un signe de grande santé. Condamnée à errer dans le Plateau, j’ai décidé qu’il fallait sortir la fille de son ghetto et inscrire sa voix sur le net. Les raisonnements brillants et les propos articulés sur les débats de l’heure, elle n’en dira pas car elle ne connaît plus rien de ce qui se pense dans les murs de nos universités. Elle a défroquée, il y a environ dix ans. Elle veut seulement se livrer à un dialogue sur certains motifs existentiels
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